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Génie civil - France

Bâtiment réacteur Tokamak du projet ITER

Sous l'emplacement du Bâtiment Diagnostics, les plots parasismiques sont moins nombreux que sous le Tokamak
Sous l'emplacement du Bâtiment Diagnostics, les plots parasismiques sont moins nombreux que sous le Tokamak - © VINCI et filiales
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Un groupement, composé de filiales de VINCI (58,3 %) - VINCI Construction Grands Projets (leader), Dodin Campenon Bernard (VINCI Construction), VINCI Construction France-, Ferrovial Agroman (30 %) et Razel-Bec (11,7 %), a signé avec Fusion for Energy (F4E), l'organisation de l'Unioneuropéenne chargée d'assurer la contribution de l'Europe au projet ITER, le contrat pour la construction du bâtiment réacteur Tokamak et la conception-construction de 9 bâtiments annexes sur le site de Cadarache, au nord d'Aix-en-Provence, pour un montant global d'environ 300 millions d’euros et une durée de 5,5 ans.

Structure en béton armée de 120 m de long sur 80 m de large et 80 m de haut
Les études ont démarré en avril 2013 et les principaux travaux de génie civil démarreront à l’automne 2013. Le bâtiment principal est destiné à abriter le réacteur Tokamak, cylindre de 28 m de diamètre, 29 m de haut et 23 000 tonnes. Avec les deux bâtiments annexes qui lui sont accolés, il constituera une structure en béton armé de 120 m de long sur 80 m de large et 80 m de haut. Les autres bâtiments annexes comprennent le bâtiment d’assemblage (Assembly building) un immeuble de deux niveaux (Control Building) et divers bâtiments de type industriel. Le marché comprend également des portes nucléaires de grandes dimensions (4 m x 4 m, 40 tonnes) antiradiations et résistant aux surpressions, dont les études et la réalisation seront effectuées par un groupement composé de Cegelec (une entreprise de VINCI Energies) et Sommer.

Coopération internationale
Le projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) est un exemple unique de coopération internationale dans le domaine de l’énergie. ITER sera la plus grande installation expérimentale de fusion jamais construite. Le programme a été conçu pour démontrer la faisabilité scientifique et technique de l’énergie de fusion. La recherche sur la fusion vise à développer une source d'énergie sûre, inépuisable et respectueuse de l’environnement. La contribution de l’Europe représente près de la moitié du coût de construction de la machine ; les six autres membres engagés dans ce projet coopératif international (Chine, Japon, Inde, Corée du Sud, Russie et Etats-Unis) contribueront de manière égale au reste du financement.

En savoir plus : http://www.iter.org